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Ces villes qui font leur cinéma

Ce n’est un secret pour personne, la France est un pays fervent de cinéma depuis longtemps. On pensera notamment aux frères Lumière, qui proposèrent, en 1895, la première projection collective gratuite de films photographiques. De nos jours, plusieurs festivals — celui de Cannes en tête — continuent de faire rayonner le pays dans ce domaine artistique. Mais en dehors de ces événements qui ne sont plus à présenter, il est intéressant de constater que de nombreuses villes françaises ont accueilli des films célèbres pour leur servir de décor. Entre productions étrangères et classiques du grand écran français, penchons-nous sur quatre villes qui se sont invitées sur la pellicule.

Angoulême (Nouvelle-Aquitaine/Charente) : 

En 2021, Angoulême a accueilli le cinéaste américain Wes Anderson (“The Grand Budapest Hotel”, “La Vie aquatique”…) pour “The French Dispatch”. Angoulême y devient “Ennui-sur-Blasé”, ville où le rédacteur en chef du journal “The French Dispatch”, meurt d’une crise cardiaque. Pour honorer son testament, la publication du journal est suspendue après un dernier numéro d’adieu. Adam Stockhausen, le chef décorateur du film, explique qu’ « Angoulême avait l’ancienneté et l’architecture qu’il nous fallait, mais plus encore que la vieille ville préservée, il y avait des rues sinueuses, des escaliers, un viaduc, et tout un empilement vertical d’espaces intéressants et uniques. »

Loin de ce nom de scène déprimant, Angoulême est une ville à taille humaine où le prix de l’immobilier est accessible, tout en jouissant d’un emplacement idéal entre Paris et Bordeaux. Le cadre de vie y est très plaisant, avec un centre-ville magnifique et une campagne qui n’est qu’à quelques minutes. N’oublions pas les peintures murales, qui ne sont pas pour déplaire aux amateurs de bande dessinée.

 Agréable maison de 4 chambres et un bureau, avec cour sans vis-à-vis, à 5 min de Girac et du centre-ville

Nice (PACA/Alpes-Maritimes) : 

En 1962, Nice voit le réalisateur Jacques Demy (“Les Parapluies de Cherbourg”…) venir filmer “La Baie des anges”. Le film nous raconte le parcours d’un employé de banque qui se découvre une passion pour le jeu. Chanceux, il décide de partir pour Nice, où il rencontre Jackie (Jeanne Moreau) qui ne le laissera pas indifférent. Le décor contrasté de Nice inspire Demy, entre la blancheur des villas et les ruelles obscures, de quoi magnifier la chevelure blonde platine de Jeanne Moreau. L’assistant-réalisateur, Costa-Gavras, trouva notamment dans le vieux Nice un palais à l’abandon datant du 17e siècle, qui devint la chambre du couple.

Nice porte bien le titre du film, puisque l’environnement y est magnifique toute l’année, avec de très beaux coins où se balader, le tout dans un cadre de vie extraordinaire et une lumière splendide. La vie nocturne y est dynamique, grâce notamment aux étudiants. La cité est également bien desservie par les transports en commun, avec plusieurs lignes de tram et un aéroport.

 À seulement cinq minutes de la célèbre Promenade des Anglais à Nice, cet appartement lumineux et impressionnant offre le pied-à-terre parfait dans la capitale revitalisée de la Côte d’Azur.

Bordeaux (Nouvelle-Aquitaine/Gironde) :

Est-il encore besoin de présenter “Les Fugitifs”, comédie très populaire de 1986 réalisée par Francis Weber (“La Chèvre”, “Les Compères”…) ? Pour rappel, le film met en scène François (Pierre Richard) qui va tout tenter pour sauver sa fille malade, Jeanne. Il va notamment prendre en otage Jean (Gérard Depardieu) et braquera une banque. Ce que l’on sait peut-être moins, c’est que Bordeaux a servi de décor pour de nombreuses scènes. Par exemple, la bijouterie qui apparaît au début du film se trouve dans la rue Sainte-Catherine. Elle y est d’ailleurs toujours, sous le nom de bijouterie Mornier. Pour sa part, la banque qui donne lieu au braquage est sur la place Meynard. Dans le film, on aperçoit aussi la rue Macau, la rue Reignier et la rue Piliers de Tutelle. La poursuite de Jeanne a lieu rue des Terres de Bordé et s’achève place du Champ de Mars. Enfin, La scène de la séparation a été tournée au jardin public de Bordeaux.

Autant d’endroits à revisiter dans cette superbe ville au patrimoine culturel conséquent, qui bénéficie également de très bons bars et restaurants, ainsi que de sa proximité avec l’océan. La ville peut se targuer d’une architecture magnifique, de ses quais permettant de longues balades, sans oublier les trams, bus et pistes cyclables qui facilitent les transports et la mobilité.

 Au cœur de la magnifique et élégante ville de Bordeaux, cet appartement de deux chambres est superbement décoré, avec tout le confort envisagé, des parquets à la cuisine équipée allemande.

Carcassonne (Occitanie/Aude) : 

« Montjoie ! Saint Denis ! Que trépasse si je faiblis ! » Tous les adolescents des années 90 se souviennent de cette tirade, qui en 1993 était la reine des cours de récréation. Cette année-là, “Les Visiteurs” de Jean-Marie Poiré rassembla près de 14 millions de spectateurs ! On y suivait les mésaventures de Godefroy de Montmirail (Jean Reno) et Jacquouille la Fripouille (Christian Clavier), personnages moyenâgeux transportés au 20e siècle. La Cité de Carcassonne a prêté son architecture à de nombreuses scènes extérieures, entre les remparts, la porte de l’Aude et le château comtal. Les scènes du convoi et de la sorcière furent également tournées près de Carcassonne.

Entre Toulouse et la Méditerranée, Carcassonne offre un patrimoine historique et architectural unique. Avec le canal du Midi et l’Aude qui traversent la ville (sans oublier les paysages audois), ce ne sont pas les espaces verts qui manquent. Ici les amoureux de la montagne et des longues balades sont servis, entre la Montagne Noire et l’Alaric, en passant par les collines du Minervois et du Cabardès.

Si vous aimez l’idée d’être à proximité des montagnes et de la mer, cette maison colorée de quatre chambres à Carcassonne, dotée d’une petite piscine, est prête à être habitée.