Les acheteurs britanniques réagissent après le Brexit

« La moitié de nos clients britanniques cherchent à acheter une propriété en France dans l’idée de s’y installer définitivement ».

 

Pas de Calais
Le charme d’une maison de campagne, avec jardin et verger, à quelques kilomètres de Calais. 299 000 € FAI.

 

Leggett Immobilier a réalisé un sondage à la suite des résultats du référendum anglais. Il révèle que les Britanniques n’ont jamais été aussi enclins à s’installer définitivement en France : la moitié de ses clients britanniques cherchent à acheter une propriété en France dans l’idée de s’y installer définitivement !

Cela malgré les incertitudes concernant les conséquences du Brexit sur les politiques d’immigration vers l’hexagone. Un sondage similaire avait été réalisé par la célèbre agence immobilière anglaise Rightmove Overseas, l’an passé. On comptait alors seulement 38% d’acheteurs, parmi les Britanniques, voulant s’installer définitivement en France, tandis que plus de 50% d’entre eux voulaient acquérir une résidence secondaire. Il est clair que parmi les 16 millions de Britanniques qui ont coché la case « rester dans l’Union Européenne », bon nombre d’entre eux votent désormais littéralement « avec les pieds » (expression anglaise qui signifie en partant).

Résultats du sondage auprès des acheteurs britanniques

  • 50% des Britanniques interrogés ont déclaré qu’ils avaient l’intention de s’installer définitivement en France
  • 20% des Britanniques interrogés ont déclaré qu’ils avaient l’intention d’acheter une résidence secondaire en France
  • 2% des Britanniques interrogés ont déclaré qu’ils achetaient en France dans le cadre d’un investissement immobilier
  • 28% des Britanniques interrogés n’avaient pas encore choisi.

Sondage Leggett Immobilier réalisé sur 1072 Britanniques sur le site www.frenchestateagents.com entre le 29 juin et le 12 juillet 2016.

De plus, les chiffres publiés par l’entreprise au mois d’août enregistrent un nombre de ventes record, malgré l’incertitude causée par le Brexit, avec une hausse de 21% du nombre de compromis de vente signés au cours de la première moitié de l’année.

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