Immobilier : Les engagements « En Marche ! »

Que prône Emmanuel Macron pour améliorer les conditions de logement des Français, dynamiser le marché de l’immobilier et, le cas échéant, favoriser l’accès à la propriété ?

Sur les mesures aujourd’hui en vigueur, le nouveau président se déclare pour le maintien du PTZ et la reconduction du dispositif Pinel.

Sur l’encadrement des loyers, Emmanuel Macron refuse de l’étendre avant d’en évaluer d’abord les effets concrets à Paris et à Lille.

Maison T3 dans le Morbihan, à 7 km du littoral : 109 000 € HAI.

Les nouvelles propositions

Emmanuel Macron prône la création d’un bail mobilité professionnelle. Un contrat de location d’une durée de 3 mois à un an, destiné aux actifs en mobilité professionnelle (CDD, intérim, formation…) qui sera accessible dans certaines zones tendues.

Sur l’ISF, le candidat veut le limiter aux actifs immobiliers. C’est-à-dire qu’un particulier continuera à payer l’ISF si la valeur de son patrimoine excède 1,3 million d’euros et bénéficiera toujours de l’abattement de 30% sur la valeur de sa résidence principale.

Sur la taxe d’habitation, Emmanuel Macron veut exonérer 80% des Français dès 2019. Les Français concernés sont les contribuables dont les revenus sont inférieurs à 20.000 euros par an et par part fiscale.

Construire là où sont les besoins, c’est-à-dire avant tout dans les zones tendues telles l’Ile de France, la métropole Aix-Marseille et l’agglomération toulousaine.

Rénovation des logements. Le Crédit d’impôts transition énergétique sera transformé en prime perceptible au moment des travaux et non l’année suivante.

Logement des jeunes. Emmanuel Macron s’engage à construire 80 000 logements pour les jeunes : 60 000 logements pour les étudiants et 20 000 à destination des jeunes actifs.

La fausse rumeur de « la taxe sur les loyers fictifs »

Pendant plusieurs mois, Emmanuel Macron a été victime d’une fausse information. La rumeur affirmait que le candidat prévoyait de faire payer un loyer aux propriétaires. Cette idée a les faveurs de nombreux économistes, pas celles d’Emmanuel Macron qui a toujours nié.

La « taxation des loyers implicites » est l’idée d’ajouter un revenu fictif aux propriétaires, correspondant au montant des loyers qu’ils paieraient pour occuper leur logement. Et de fiscaliser ce revenu. Cette « taxe » a d’ailleurs déjà existé en France, de 1914 à 1964, jusqu’à ce que Valéry Giscard d’Estaing l’abroge en 1965.

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